© les soeurs Diamant

Créations originales 

Sarah écrit les textes en argot-français, et Rémy compose la musique en technicolor.
Avec leurs deux voix, un accordéon et/ou piano, et tous les autres sons de la vie à quatre mains, leurs chansons se jouent autant dans les salles de spectacle que dans la rue – puisqu’elles ne s’adressent pas aux lieux… mais aux gens !
Si on doit leur coller une étiquette, c’est bien de cabaret qu’il s’agit. Ils racontent les histoires qui se répètent et se transforment, les yeux ouverts et même fermés, ces fictions qui revigorent le réel.
Une bouchée d’irrévérence à croquer à belles dents !

VEUX-TU M’EPOUSS’TER

Arrête de te raconter des histoires ! …. ou pas ? Sur les nuages toxiques de l’âge adulte, les dieux de la mythologie sucent toujours leur pouce. C’est le moment de prendre la plume pour leur chatouiller le nombril et les faire rire… aux larmes. Il pleut de l’encre. Un monde nouveau se dessine.

ANTIDEPRESSUEUR accordéon-voix

Parce que le meilleur remède à la dépression, c’est la transpiration. Un cabaret des temps modernes, pour se taper dessus – et éventuellement se réconcilier ensuite… avec la vie !

© Jacky LAULAN

Reprises

Après un passage au festival Eclats de voix de Dieulefit, à Musiques en Vexin, en Grèce et en Belgique, le duo FrICTIONS a enrichi son répertoire de plusieurs programmes : Chansons du bassin (méditerrannéen !), Opéra-opérette, duo de jazz – ainsi que le programme Pulso pour accordéon et voix.

PULSO – cabaret latino pour accordéoniste-chanteur et chanteuse-diseuse

Descendants de conquistadors espagnols et portugais, d’immigrés italiens et français, d’esclaves africains, ou de métis amérindiens, tous les sangs ont la même couleur. Seule diffère leur pulsation. Si l’accordéon a de nombreux cousins dans les pays sud-américains, il incarne à lui seul l’âme de la musique populaire itinérante. Mais qu’est-ce que la musique dite latine ?
De la chanson de langue italienne – et surtout ibérique – aux musiques tropicales imprégnées de rythmes africains, c’est ainsi que l’on qualifiait aussi pendant la période coloniale les œuvres classiques de compositeurs sud américains. Classique ou non, lorsqu’un compositeur prend la plume, c’est pour porter hommage aux rythmes de sa terre. Grenade, dernier bastion d’Al-Andalous est encore célébré par la culture séfarade (« Espagne » en hébreu) à travers le monde. De même qu’en Espagne, Turina, Falla, Obradors ou encore Mompou s’inspiraient des rythmes puissants du folklore andalou, Villa-Lobos au Brésil puisait aux sources indigènes de son pays avec un raffinement consommé. Quant à l’Argentine, on prétend que les compositeurs réalisèrent leur identité musicale classique en accueillant des européens au Teatro Colon de Buenos Aires… Ce qui est sûr, c’est qu’émergèrent à cette période de grands noms comme Ginastera le pionnier, le plus romantique Guastavino – et bien sûr Piazzola !
Pour oublier la misère des années 30’s, on fredonne des chansons napolitaines sur des rythmes jazz, on exporte les tangos à New-York. Carlos Gardel, petit escroc et roi du tango, triomphe dans le monde entier. Des hommes de lettres se font à l’occasion paroliers, tels Jorge Luis Borges ou encore José Marti, héros de la lutte pour l’indépendance cubaine. Lorsque l’on demandait à Compay Segundo le secret de sa longévité, il répondait « le rhum, les cigares et les femmes » ! La musique latine est non seulement une invitation à rapprocher les corps, mais aussi à accorder les cœurs… au rythme d’un même pulso.