Discographie

S’il fallait résumer d’un mot la prestation de Sarah Laulan, c’est assurément celui de fièvre qui s’imposerait.

Jean-Christophe Pucek pour Wunderkammer

J’appartiens à la génération « relations courtes » et « séries-catastrophes », qui a pour tâche d’embrasser la contradiction des cataclysmes annoncés avec la toute-puissance de son individualisme saturé.
Alors que la culture se confond avec le divertissement, et la valeur de notre existence avec sa représentation, l’art en général – et la musique en particulier – peuvent-ils encore nous ouvrir des perspectives ?
Du grand fourre-tout dit classique, s’élèvent les voix minorisées d’auteurs ou compositeurs qui parlaient, il y a un siècle déjà, des angoisses existentielles de ce « Monde du Progrès ».
Oublions un instant style et raison. Laissons leur sens de l’humour, de la provocation, de l’anticonformisme – leur clairvoyance dans la noirceur – nous montrer le chemin d’une vitalité sans concession.

Sarah Laulan pour la préface des Blasphèmes

 

Intégrale de la musique de chambre de Brahms

Le Chant de la mine – Bozza

Les Blasphèmes, Mélodies de Fin-de-Siècle

Concours Reine Elisabeth 2014